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Cédric Raoul, cofondateur de l’Institut Charcot

  • 25 févr.
  • 1 min de lecture

Qui êtes vous et sur quoi travaillez vous ?


Je suis un neurobiologiste qui s’intéresse à la maladie de Charcot depuis plus de 25 ans. J’étudie les cellules en contact avec les neurones affectés, plus particulièrement celles d’origine sanguine.


Si vous deviez expliquer l’institut Charcot à un enfant de 10 ans ?


À l’institut Charcot, les patients, les médecins et les chercheurs travaillent ensemble pour mieux comprendre la maladie et trouver des solutions pour la soigner.

 

Pourquoi avoir cofondé cet institut de recherche ?


Depuis des années, cliniciens et chercheurs se connaissent et partagent un même engagement. Il nous manquait un cadre commun pour unir nos forces et avancer ensemble. Grâce à l’ARSLA nous avons créé ce cadre.


Quelle est sa particularité, sa force, par rapport à d’autres institut ?


Sa force réside dans son approche unique : réunir patients, cliniciens et chercheurs autour d’un même objectif. A l’institut, les compétences et les énergies ne s’opposent pas, elles se complètent.  


Si vous aviez une baguette magique pour la recherche ?


Je supprimerais les contraintes de temps de la recherche et les freins financiers afin d’accélérer les découvertes.


Que souhaitez vous dire à celles et ceux qui vous lisent ?


L’institut se construit sur la mobilisation exceptionnelle de médecins et de chercheurs. L’institut Charcot incarne cette énergie collective.


Le mot pour la fin.

Détermination : l’institut est une initiative porteuse d’espoir et de progrès.

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